Première séance ?

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Première séance ? 2017-09-19T10:05:20+00:00

Je vous reçois une première fois pour dresser le bilan de votre vitalité. Je vous interroge pour connaître l’état de votre terrain : quels sont vos antécédents personnels et familiaux ? Quelles sont vos habitudes alimentaires ? Quel est votre rythme de vie ? etc. C’est toute une série de questions qui me permettent de cerner les éventuels dysfonctionnements et ainsi déterminer un accompagnement qui soit 100% personnalisé, tout à fait ajusté à vos besoins.

J’effectue ensuite un examen de l’iris, zone de projection de tout le corps, afin de compléter le bilan de nouvelles indications, relatives à votre génétique, à l’état de vos organes… A votre histoire, en somme. Je procède enfin au réglage alimentaire, à partir de ce que vous m’aurez confié.

Je n’ai de pas de recettes miracles à vous proposer, les résultats que l’on obtient sont proportionnels à votre engagement. Mon objectif n’est pas de multiplier les rendez-vous mais de partager toutes mes connaissances afin que vous puissiez vivre en harmonie, physique et psychologique.

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Je prends rendez-vous !

 

Je vous reçois à Lille et consulte également par Skype.

La prise de rendez-vous se fait par téléphone, par mail : ombeline@naturoh.com
ou via le formulaire de la page « contact ».

→ 1ère consultation : 1h-1h30 / Tarif : 60 euros
Consultation de suivi avec soin : 1h

J’accorde une attention toute particulière au réglage alimentaire. Si je me fiche pas mal des calories (ou presque), j’insiste toujours sur l’importance d’une alimentation saine et de qualité. Au-delà de la santé, c’est à mon sens le premier pas vers soi et le point de bascule vers un nouveau paradigme.

Comprendre l’engrenage…

Mon approche : le réglage alimentaire

chiffre1

L’alimentation, pilier de la santé

Si je vous dis « malbouffe », il y a fort à parier pour que l’image du sempiternel « burger – frites – coca » surgisse dans un coin de votre tête… Pourtant, quand on le décortique, on s’aperçoit que le néologisme illustre parfaitement le rapport que l’on entretient aujourd’hui avec l’alimentation : les aliments, ultra­ transformés, sont appauvris au point de devenir de la « bouffe », et cette dégradation, cette piètre qualité, n’est pas sans conséquence sur notre état de santé.

Alors oui, la malbouffe, c’est évidemment le burger dégoulinant mais c’est surtout l’offre de l’industrie agroalimentaire : trop grasse, trop sucrée, trop salée. Les industriels rognent sur la qualité et dictent nos menus, à grand renfort de publicités.

Par manque de temps et/ou par soucis d’économie, nos choix alimentaires se portent trop souvent sur des surgelés, des conserves ou des plats tout préparés qu’il suffit de réchauffer au micro-ondes…


chiffre2Le corps peine à satisfaire ses besoins

Si manger une part de pizza ou croquer dans un sandwich de temps à autre n’a pas de réelle incidence sur l’organisme (encore que), s’approvisionner exclusivement dans les rayons des supermarchés n’est pas sans conséquence.

Pour se faire une idée, il suffit de retourner les produits pour consulter la liste des ingrédients : sirop de glucose, maltodextrine et autres noms barbares se bousculent sur l’étiquette, sans que l’on ne sache véritablement à quoi ils correspondent.

Perturbé par toute cette chimie, à laquelle viennent bien souvent s’ajouter des pesticides, le corps ne parvient pas à puiser ce dont il a besoin pour assurer ses fonctions. Il s’essouffle, le système immunitaire s’affaiblit et vous voilà en proie à toutes sortes de complications, de la simple fatigue à des pathologies plus importantes.


chiffre-3
Vient l’heure de la consultation

Pour soulager vos maux, vous finissez par prendre rendez-vous. Le médecin vous  examine et vous prescrit de quoi dissiper vos symptômes et vous repartez, sourire aux lèvres et ordonnance sous le bras, ravi d’avoir trouvé solution à votre problème…


chiffre4Mais les soucis reviennent…

Les médicaments vous apaisent un moment, les symptômes semblent s’estomper et rebelote ! Votre état se dégrade et il faut de nouveau consulter… Logique puisque la source du problème reste inchangée.

Donc en fait, l’argent que vous ne consacrez pas à une alimentation de qualité, vous le dépensez chez votre médecin… Votre santé est bien trop importante pour la confier à quelqu’un d’autre !