Aujourd’hui, j’aimerais parler “méditation”. Parce que c’est un mot qui effraie parfois, qui rebute souvent, alors que derrière, se cache une pratique qui nous veut du bien. Vous en doutez encore ? Je comprends. Mon expérience se résume à une poignée de semaines et pourtant, l’enthousiasme est tel que j’ai envie de la partager ! Sans parler de mon mental qui commence doucettement à s’apaiser…

Mon mental, ce fromage de course

Avez-vous déjà entendu parler du Cheese Rolling Contest ? C’est une course des plus insolites, qui a lieu chaque année en Angleterre. Les participants doivent dévaler Cooper’s Hill, une pente sacrément raide, à la poursuite d’une énorme meule de fromage qui dégringole la colline… C’est bon, vous avez l’image ?

Dans ma tête, c’est un peu ce qui se passe. Je cours sans arrêt, embarquée par un mental qui n’en finit pas de rebondir et chaque idée en amène deux autres. C’est épuisant ! Alors évidemment, j’ai des difficultés à me concentrer, à le rester et surtout, j’ai toutes les peines du monde à trouver le sommeil. Inutile de vous dire que la démarche relève carrément du challenge les veilles d’événements que j’ai étiquetés comme étant importants… Et c’est comme ça depuis 34 ans.

Méditer ? Jamais !

Pendant des années, j’ai régulièrement entendu “non mais vraiment, tu devrais méditer, ça te ferait du bien !“, conseil non-sollicité que j’ai plus ou moins bien pris en fonction de qui se le permettait… Plus on me le rabâchait et plus j’entrais en résistance.

Parmi les excuses que je brandissais, le fait de ne pas avoir le temps, de ne pas savoir m’y prendre et ma préférée : j’ai bien trop de pensées pour parvenir à faire le vide ! Oui sauf que prétendre ça, c’est un peu admettre que l’on serait trop sale pour prendre une douche… Vous saisissez la contradiction ?!

J’ai bien essayé seule mais je me retrouvais assez vite emportée par le flot de pensées. J’ai aussi tenté l’expérience avec Petit Bambou mais je n’ai pas accroché… Et puis, j’ai finalement découvert Headspace, sur les recommandations d’une des femmes de mon cercle.

Pourquoi j’aime Headspace ?

Vous le savez, il ne suffit pas de s’asseoir en lotus pour méditer. Pour accompagner notre initiation, Headspace propose un contenu très varié, articulé autour de 3 thématiques : la méditation, le sommeil et la concentration.

  • A chaque situation, sa respiration : l’application offre des centaines d’heures de méditation et il y en a pour tous les goûts : pour se recentrer, travailler son estime de soi, accueillir son stress ou son trop-plein d’émotions… A toutes fins utiles, notez qu’il en existe même pour surmonter les crises de son N+1 ou celles de ses enfants…
  • Lorsque je n’ai que peu de temps à y consacrer, je peux adapter la durée de la méditation, de 3 à 20 minutes. Les initiés peuvent prolonger l’écoute, guidée ou non, jusqu’à 2h…
  • Pour faciliter l’endormissement, j’écoute désormais des sleepcasts, des relaxations ou des paysages sonores pris aux quatre coins de la planète… Mon favori ? M’endormir au son du feu qui crépite, quelque part dans une forêt !
  • Avant de m’abonner, pour 57,99 euros/an, j’ai profité de 10 cours pour appréhender les bases de la méditation. Ca m’a aidé à comprendre ce que je faisais, à poser des intentions pour chaque séance. J’ai ensuite bénéficié de 14 jours d’essai gratuit pour avoir une idée de ce qui m’attendait dans la version payante…

 

J’essaie de ne pas me mettre de pression. Je pratique le matin pour clôturer ma pratique corporelle et parfois dans la journée, si besoin… Pour une fois, je ne cherche pas la performance, je vise la régularité et mon expérience, aussi mince soit-elle, me permet déjà de constater une amélioration. J’ai la sensation que mon mental n’est plus si agité…

Je poursuis l’apprentissage. Je me dis que, si en plus de gagner en sérénité, je parviens à trouver les ressources pour ne plus vociférer après les automobilistes qui menacent de me renverser à vélo, alors j’aurais tout gagné !

Et vous, vous méditez ?